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crise, fusion et baisse des couts

 

 

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En Allemagne, les effets de la crise mondiale se font sentir - le monde : La crise de la zone euro et le ralentissement à l'oeuvre un peu partout dans le monde commencent - aussi - faire sentir leurs effets en Allemagne. Pour les entreprises allemandes, ce n'est certes, pas encore, la catastrophe. La situation est même plutôt bonne. Mais pour combien de temps ? La publication, ces derniers jours, de plusieurs indicateurs ou données économiques défavorables pourrait entamer l'optimisme qui régnait jusqu'à présent dans le petit monde industriel outre-Rhin.
 
PROGRAMME D'AMÉLIORATION DES COÛTS ET DE LA PRODUCTIVITÉ$
LES PREMIERS NUAGES DE LA CRISE DANS LE CIEL ALLEMAND
 

"Les chefs d'entreprise sont comme les autres. Ils constatent que les conditions se dégradent et repoussent leurs investissements à des temps meilleurs", note Jörg Hintze, de l'institut de recherche en économie HWWI d'Hambourg, pour expliquer l'ombre de la crise sur une économie encore très robuste.

 

Car il reste des plages de soleil. Volkswagen et son succès toujours insolent à l'heure où Peugeot est à la peine. Le premier constructeur automobile européen a annoncé, jeudi, un bénéfice net record au premier semestre de 8,83 milliards d'euros, en hausse de 36 %. Par ailleurs, les consommateurs allemands continuent à soutenir la demande intérieure.

Budget de la Sécu: ce qui va changer pour vous - LExpansion.com :

Laurence Parisot au Figaro : «Certains patrons sont en état de quasi-panique»

Le Figaro Publié <:TIME datetime="14-10-2012T19:09:00+02:00;" pubdate>le 14/10/2012
Laurence Parisot, présidente du Medef, estime au Figaro que des décisions en faveur de la compétitivité doivent être prises d'urgence.

"Nous savons tous que la situation économique est gravissime. Moi-même, je disais avant l'élection que la situation était préoccupante. Mais aujourd'hui, nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan. Certains patrons sont en état de quasi-panique", indique-t-elle dans son diagnostic sur l'économie française.

Elle assure par ailleur qu'aujourd'hui, "un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France. Tout au contraire, il se heurte en permanence à un a priori systématique contre lui."

Lire cet entretien. : INTERVIEW - La présidente du Medef estime que des décisions en faveur de la compétitivité doivent être prises d'urgence.
 

LE FIGARO. - Quel est votre diagnostic sur l'économie française?

Laurence PARISOT. - Nous savons tous que la situation économique est gravissime. Moi-même, je disais avant l'élection que la situation était préoccupante. Mais aujourd'hui, nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan. Certains patrons sont en état de quasi-panique. D'un côté, le rythme des faillites s'est accéléré durant l'été et aucun secteur d'activité n'affiche de prévisions autres que pessimistes jusqu'à la fin de l'année. Et par ailleurs, nous assistons à une défiance généralisée des investisseurs, résidents comme non-résidents. Lorsque, pour investir, ils ont le choix entre plusieurs pays, les grands investisseurs étrangers excluent maintenant la France d'emblée. Dans ce contexte qui devient réellement dramatique, chacun doit prendre la mesure de l'urgence des décisions.

 

Justement, qu'attendez-vous du rapport que doit remettre Louis Gallois au gouvernement au sujet de la compétitivité?

Je ne peux préjuger du contenu final du rapport mais une chose est certaine: la déception des patrons sera immense si un homme tel que Louis Gallois, qui fut un très grand chef d'entreprise et capitaine d'industrie, ne montre pas comment créer un véritable sursaut, ce que l'on appelle un choc de compétitivité. Il y a dix ans, l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe et si nous ne faisons rien, bientôt ce sera au tour de la France.

 

Louis Gallois a plusieurs fois milité pour un choc de 30 à 50 milliards afin de réduire le coût du travail. Partagez-vous son diagnostic?

30 milliards d'euros, ce serait le minimum pour réduire l'écart avec l'Allemagne. Or il est possible de financer une telle somme sans pénaliser le pouvoir d'achat des salariés. Nous avons baptisé la double hélice le système qui permettrait de le faire: nous proposons d'agir simultanément sur quatre paramètres. D'un côté, on baisserait à la fois les charges patronales et les charges salariales. De l'autre, on augmenterait légèrement la CSG et la TVA hors produits de première nécessité. Cette hausse des impôts indirects serait compensée par les deux premières baisses de cotisations. Peut-être faudrait-il prévoir des ajustements spécifiques pour les non-salariés ou les retraités qui, eux, n'en bénéficieraient pas. Nous sommes sur le point de demander officiellement au Haut Conseil du financement de la protection sociale de mesurer par des simulations précises l'impact de nos propositions.

 

À quel rythme faut-il créer ce choc?

Ce choc doit être court et se produire sur deux ans, trois ans maximum. Le décrochage de la France est trop sérieux, on ne peut étaler cette réforme sur toute la durée du quinquennat.

 

Y a-t-il d'autres pistes que des hausses d'impôts pour financer un tel choc aussi rapide?

Oui, il serait faux de croire qu'il n'y a pas marge de manœuvre. Les rapports de la Cour des comptes ou de l'Inspection des finances l'expliquent. Il faut s'attaquer immédiatement aux dépenses publiques pour retrouver notre compétitivité, et le gouvernement pour le moment ne l'a pas fait. Je qualifierais même de trompe l'œil la réduction de 10 milliards qu'il affiche. Elle consiste seulement en un ralentissement de la hausse habituelle des dépenses. Imaginez une personne qui, après avoir grossi chaque année de deux kilos, croirait maigrir en n'en prenant qu'un!

 

Pourquoi vous être opposée avec autant de force à la taxation des plus-values de cession au même niveau que les revenus?

Vouloir aligner la fiscalité du capital sur celle du travail, cela procède d'une profonde erreur de raisonnement économique, que l'on commet régulièrement en France dans les milieux politiques de droite et de gauche. L'ignorance économique dans laquelle les Français ont été maintenus depuis des années est scandaleuse et explique ce grand «bordel» intellectuel. Rappelons que l'investisseur en capital comme l'entrepreneur ne gagnent pas à tous les coups: il arrive souvent qu'ils ne retrouvent pas leur mise initiale. Il faut donc que leur prise de risque soit récompensée lorsqu'elle est réussie, c'est-à-dire rémunérée différemment, et suffisamment. Sinon, pourquoi ne placeraient-ils plutôt dans un immeuble ou un bas de laine leur argent déjà taxé? Si le capital n'est pas rémunéré à la hauteur du risque, plus personne n'investira dans une entreprise, et les entreprises elles-mêmes ne pourront plus se développer. Ensuite, tout s'enchaîne: moins d'entreprises, moins d'employeurs, moins de salariés, et pour finir moins d'emplois… Faire baisser le chômage en un an, le gouvernement doit le comprendre, c'est un objectif qui n'est pas tenable sans le succès des entreprises.

 

Est-il pour autant réaliste de demander le retrait de cette disposition du projet de loi de finances?

Il faut dire les choses clairement. L'article 6 n'est pas acceptable, même modifié. Nous ne serons pas les complices d'une erreur économique fondamentale et désastreuse. Sur ce refus vient de se constituer pour la première fois de l'Histoire ce que l'on pourrait appeler une interpatronale de vingt organisations, qui toutes demandent le retrait pur et simple de cet article.

 

Quel est globalement l'état d'esprit des chefs d'entreprise?

Aujourd'hui, un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France. Tout au contraire, il se heurte en permanence à un a priori systématique contre lui.

 

Craignez-vous un exode massif des chefs d'entreprise?

Nombreux sont ceux qui se posent la question de rester ou de partir. Notre pays devient hélas de moins en moins attractif chaque mois, tandis que nos voisins s'attachent à le devenir de plus en plus. Voyez la jeune génération qui choisit maintenant volontiers de faire ses études ou de créer des entreprises hors de France. Comment ne pas comprendre?

 

Qu'attendez-vous de la négociation sur la sécurisation de l'emploi?

Qu'en fonction de la conjoncture, elle enlève de la rigidité aux entreprises et leur redonne de la souplesse tout en facilitant le rebond professionnel des salariés. C'est ainsi qu'elle remplirait son objectif de relancer la compétitivité hors coût. Le Medef sera forcément exigeant car il y a des tabous à renverser. Ainsi le mot de flexibilité devient imprononçable alors que des entreprises meurent de ne pas avoir les moyens de s'adapter rapidement. Si la durée des plans sociaux se raccourcissait et s'ils étaient mieux sécurisés juridiquement, nous pourrions accepter de renforcer les obligations de reconversion des sites et de formation des salariés, mais aussi d'étendre la portabilité de certains droits qu'un salarié perd lorsqu'il est amené à quitter une entreprise. Je suis convaincue que nous pouvons avancer tous ensemble de manière constructive.

 

Le débat sur la suppression des 35 heures rebondit à droite. Vous êtes toujours sur cette ligne?

J'avais mis cette question sur la table des négociations en 2008 mais, à l'époque, le gouvernement n'avait pas souhaité s'engager dans cette voie. Nous sommes toujours favorables à une durée conventionnelle du travail qui serait déterminée par accord d'entreprise, voire par accord de branche, et qui pourrait évoluer selon les circonstances. Avec le débat sur les accords dits activité emploi, le sujet est en fait au cœur de la négociation. Il nous faut essayer de trouver un cadre qui permette aux entreprises en difficulté de modifier leurs paramètres de masse salariale, d'effectifs, de durée du travail.

 

L'exécutif ne pratique-t-il pas un double langage à l'égard des entreprises? Alors que Jean-Marc Ayrault dit tout le bien qu'il pense de vous en ouvrant votre université d'été, Arnaud Montebourg passe son temps à vous taper dessus…

Je ne soupçonne d'un double langage ni le président de la République, ni le premier ministre. Ils mesurent clairement à quel point l'avenir de notre pays passe par les entreprises. Mais le gouvernement et la majorité n'ont pas pris conscience de l'extrême gravité de la situation économique, ni de l'intensité de la crise. Et surtout, ils ne font pas le lien entre macroéconomie et microéconomie, entre les grands équilibres fondamentaux et la vie quotidienne de chaque entreprise. Ils ne réussiront pourtant que s'ils le comprennent. Quant à ­Arnaud Montebourg, je lui ai dit qu'il faisait preuve d'un interventionnisme social intempestif. Il doit apprendre à faire confiance aux partenaires sociaux dans l'entreprise.

 

 

 

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Medef : pour une baisse des dépenses publiques : Jugeant «essentiel pour la crédibilité de la France sur les marchés» d'atteindre l'objectif affiché par le gouvernement d'un déficit public réduit à 3 % du produit intérieur brut fin 2013, Laurence Parisot a estimé que l'une des manières d'atteindre cet objectif était de présenter un budget qui «réduise deux fois plus la dépense publique qu'il n'augmente les impôts: c'est le choix de la plupart des pays confrontés à des difficultés budgétaires» en citant l'exemple de la Suède et de l'Allemagne. «Nous allons bientôt être considérés comme l'homme malade de l'Europe si nous ne faisons pas des progrès substantiels en matière de flexibilité sur le marché du travail et en matière de réduction des dépenses publiques», a-t-elle déclaré

Softbank s'offre Sprint pour 20 Mds $

AFP Publié <:TIME datetime="15-10-2012T10:13:00+02:00;" pubdate>le 15/10/2012

L'opérateur japonais de téléphonie mobile Softbank va acheter 70% de son homologue américain Sprint Nextel pour 20,1 milliards de dollars, l'une des principale acquisition jamais réalisée par un groupe nippon à l'étranger.

"Softbank va investir environ 20,1 milliards de dollars dans Sprint, dont 12,1 milliards de dollars payés aux actionnaires de Sprint et 8 milliards de dollars acquis en nouveau capital à émettre", a expliqué dans un communiqué le troisième groupe nippon du secteur, quasi absent du marché américain jusqu'à présent.

 

Fiat réétudie sa fusion avec CNH

 

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AFP Mis à jour <:TIME class="updated" datetime="15-10-2012T10:11:00+02:00;">le 15/10/2012


Le groupe italien Fiat Industrial s'est engagé à réétudier les termes d'un projet de fusion avec sa filiale américaine CNH, celle-ci ayant jugé sa proposition "inadéquate".
"Sur la base des informations qui nous ont été rendues disponibles (...) nous avons unanimement conclu que la proposition est inadéquate et n'irait pas dans l'intérêt de CNH et de ses actionnaires", selon un communiqué de CNH.

"Le comité spécial (chargé d'évaluer le projet, ndlr) est unanimement déterminé à ne pas recommander le projet", souligne CNH qui rappelle que son feu vert est nécessaire pour la mise en oeuvre de la fusion, mais ne détaille pas les motifs de son refus.
CNH se dit néanmoins "disposé à évaluer toute alternative" à ce projet.

 
 
 
 

Les sources mobilisables à des fins de comparaison internationale sur le coût du travail sont diverses et ne conduisent pas exactement aux mêmes conclusions. Le coût du travail a sans ambiguïté évolué plus vite en France qu’en Allemagne au cours des années 2000, mais après une période où la dynamique était inversée. Sur les vingt dernières années, l’Allemagne a connu une évolution atypique des coûts salariaux alors que l’évolution en France a été proche de celle du reste de la zone euro. Jusque 1996 la réunification avait tiré à la hausse les salaires. Depuis, face à cette dérive des coûts et aux fortes hausses du chômage, plusieurs phases de modération salariale (1996-1997 puis 2003-2007) ont au contraire mené à une évolution moins dynamique en Allemagne qu’en France.

  • Ainsi, les coûts salariaux horaires du secteur manufacturier en Allemagne semblaient en 2008 proches des coûts français. Toutefois, pour tirer des conclusions sur la compétitivité-coût relative des entreprises manufacturières allemandes et françaises, il convient aussi d’intégrer dans l’analyse le fait qu’elles ont recours à des services pour lesquels les statistiques disponibles suggèrent que les coûts salariaux seraient plus forts en France. Ces résultats se retrouvent au niveau de l’ensemble des secteurs concurrentiels où les coûts seraient plus élevés en France.
  • En outre, depuis la réunification, la productivité horaire du travail a progressé légèrement moins vite en France qu’en Allemagne. Cet écart s’explique essentiellement par le secteur des services marchands alors que les gains de productivité dans l’industrie ont été un peu plus élevés en moyenne sur la période en France. L’évolution relative des coûts salariaux unitaires a donc essentiellement suivi celle des salaires (plus forte progression en Allemagne durant la première moitié de la décennie 1990, plus faible au-delà). Là encore, par rapport à la zone euro c’est l’Allemagne qui fait figure d’exception au cours des années 2000. La France se situe dans une position intermédiaire entre l’Allemagne et le reste de la zone euro.

Comparer des coûts salariaux : comment et pourquoi ?

Le coût du travail mesure l’ensemble des coûts qui incombent à l’employeur dans la rémunération de ses salariés. Il s’agit généralement des rémunérations brutes auxquelles sont ajoutées les charges patronales. Les rémunérations ne se limitent pas aux salaires mais couvrent également d’autres éléments tels que par exemple les indemnités de licenciement ou de départ à la retraite. Les charges patronales comportent les cotisations employeurs obligatoires mais également celles de nature conventionnelle, contractuelle ou volontaire. Les coûts de la formation professionnelle et les taxes sur les salaires (nettes des subventions) peuvent être inclus dans l’agrégat ainsi que les cotisations sociales imputées à la charge des employeurs[1].

 

Du point de vue de l’entreprise, le coût du travail est une dépense qui vient réduire les marges ou augmenter les prix de vente. Dès lors, un coût du travail excessif peut avoir des effets pervers : baisse de l’emploi, contraction non soutenable des marges des entreprises, réduction de la demande suite aux hausses de prix, notamment de la demande étrangère (perte de compétitivité-prix). A l’inverse, une baisse du coût du travail a pour corolaire un plus faible pouvoir d’achat des salariés ou de plus faibles ressources pour la protection sociale.

 

Pour autant la comparaison du coût moyen d’un salarié entre différents pays ne permet pas de juger directement d’un avantage comparatif des entreprises de tel pays par rapport à tel autre :

  • Une première correction nécessaire consiste à rapporter ce coût au temps de travail effectif. On parle alors de « coût salarial horaire ».
  • Toutefois la comparaison de ces coûts horaires doit être menée avec prudence puisque l’efficience d’une heure de travail peut différer nettement d’un pays à l’autre. Les salariés moyens de deux pays ne sont a priori pas comparables pour ce qui est de leur niveau de qualification, de l’adéquation de leur formation à leur emploi, de leur expérience… En théorie, il faudrait mener des comparaisons de coût du travail en corrigeant de l’ensemble des caractéristiques individuelles des salariés. ».
  • Une autre méthode consiste à rapporter les coûts salariaux des entreprises à des quantités produites équivalentes. Les coûts salariaux sont alors rapportés à la valeur ajoutée réelle (déflatée des évolutions de prix[2])  pour obtenir les « coûts salariaux unitaires » (CSU). Les CSU ne peuvent être comparés en niveau[3] mais leurs évolutions permettent de mesurer des écarts de progression du coût salarial à unité produite équivalente. On en déduit la « compétitivité-coûts » comme le rapport entre les CSU des partenaires commerciaux d’un pays et les CSU du pays lui-même. . En pratique, cette approche est menée sur la base de données de comptabilité nationale.

Ces comparaisons appellent deux remarques méthodologiques :

  • Le poids des charges sur les salaires n’est pas indépendant du type de système de protection sociale (niveau de la couverture publique, recours à des assurances privées non obligatoires) ni du mode de financement de la protection sociale (financement de tout ou partie par l’impôt ou uniquement par des cotisations sociales).
  • La productivité n’est pas nécessairement exogène au coût du travail : un coût du travail trop élevé, notamment pour les non qualifiés, peu conduire à exclure de l’emploi les moins qualifiés, augmentant mécaniquement la productivité apparente du travail. De ce point de vu les CSU, s’ils sont a priori plus significatifs que les coûts horaires, ne sont pas une mesure sans défaut de la compétitivité-coût.

Les nombreuses sources disponibles pour mesurer les coûts salariaux horaires renvoient des résultats très hétérogènes

De nombreuses sources de données existent pour mesurer les coûts salariaux horaires en France ou effectuer des comparaisons internationales. Elles se différencient selon plusieurs dimensions : données exhaustives administratives ou données d’enquête, couverture totale ou restreinte (taille des entreprises, secteur…), mesure du salaire brut ou du coût salarial et, dans ce dernier cas, restriction aux seules cotisations sociales employeurs ou prise en compte plus large de l’ensemble des frais de personnel (indemnités de licenciement, de départs à la retraite, frais de formation, prestations en nature…). :

 


 

 

[1] Contrepartie des prestations sociales fournies directement par les employeurs à leurs salariés, leurs anciens salariés et autres ayants droit, diminuée le cas échéant des cotisations sociales à la charge des salariés.

[2] Le prix de la valeur ajouté est généralement utilisé comme déflateur.

[3] Ceci découle du fait que les prix de valeur ajoutée ne peuvent être comparés en valeur absolue entre pays.

Publié le 03/01/2012
 
 
Le Figaro - Flash actu : Ford réduit ses coûts salariaux : Le constructeur automobile américain Ford a annoncé aujourd'hui que son conseil d'administration avait décidé une réduction des coûts salariaux reposant notamment sur la suppression des augmentations de salaires et des primes au mérite.
Les augmentations de salaires au choix seront supprimées en 2009 pour les cols blancs aux Etats-Unis et "dans la plupart" des autres marchés où le constructeur est présent. Les primes au mérite pour 2008 et 2009 seront supprimées pour tous les employés administratifs.
En outre le directeur général Alan Mulally verra son salaire réduit de 30% en 2009 et 2010, et les membres du conseil d'administration ne percevront pas de rémunération en numéraire.

"Ce sont des mesures nécessaires pour la restructuration de nos activités, à laquelle toutes les parties prenantes sont invitées à participer", a indiqué le groupe dans un communiqué annonçant la tenue le 14 mai de l'assemblée générale des actionnaires.
 

L'opérateur boursier NYSE Euronext s'apprête à lancer un marché dédié aux investisseurs particuliers en Europe, qui serait distinct de celui utilisé par les spécialistes du trading à haute fréquence et les institutionnels, indique dimanche le Financial Times sur son site internet.

Le quotidien des affaires cite trois personnes proches du dossier selon lesquels cette offre va être approuvée la semaine prochaine par les régulateurs nationaux à Paris, Amsterdam, Lisbonne et Bruxelles.

Pour NYSE Euronext, il s'agit de regagner des parts de marché, perdues au profit de plateformes alternatives, tout en redonnant confiance aux particuliers, inquiets de la place prise par le trading à haute fréquence, qui consiste à passer un très grand nombre d'ordres le plus rapidement possible.

Le Financial Times rappelle qu'une telle offre pour les particuliers existe déjà sur les marchés américains de NYSE Euronext.



29/11/2012
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